Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 10:35

La veille du départ de Djaz est un dimanche. Comme d'habitude je vais la voir et la sors au paddock.
Je passe 2 heures avec elle. Je me met à jouer avec elle comme avec un chien. Je pars en courant, elle me suit au trot ou au galop, on fait des voltes, des écarts... elle revient toujours vers moi en me regardant avec ses grands yeux interrogateurs, comme si elle me disait "et maintenant on fait quoi ?". Je découvre le côté joueur et curieux de l'homme du pur sang arabe. Dans la carrière d'a côté, une jeune fille travaille son cheval (dressage). Elle nous regarde limite interloquée comme si elle avait oublié qu'un cheval n'est pas simplement un objet de travail, mais que l'on peut passer du temps ensemble simplement en développant notre complicité.

En revenant chez moi, il me paraît impossible de me séparer de Djaz. Je préviens l'éleveuse en lui demandant de me pardonner pour ce revirement de dernière minute.

Je décide de garder Djaz envers et contre tous, malgré les critiques des gens du club, les "vous n'en ferez jamais rien, ils ne sont pas aussi affectueux qu'un selle français, etc..."
On leur prouvera le contraire.

Par collets
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